Atlas · MCP
Un assistant IA qui accepte le protocole MCP (Model Context Protocol) peut interroger directement l'Atlas IsoFind : chercher un gisement, lire ses valeurs et leurs sources, comparer un échantillon, convertir une valeur entre standards, chercher des facteurs de fractionnement, composer une base IGDB, lire un modèle IGL. Sans compte, aux mêmes conditions que le site.
https://atlas.isofind.tech/mcp Le serveur se déclare dans l'assistant comme un serveur MCP distant, ou « connecteur personnalisé », avec l'adresse https://atlas.. Il ne demande ni clé ni compte. L'endroit où se fait ce réglage dépend de l'assistant et change avec ses versions : cherchez dans ses réglages la rubrique des connecteurs ou des serveurs MCP.
Dans Claude Code, en ligne de commande :
claude mcp add --transport http isofind-atlas https://atlas.isofind.tech/mcp
Dans les éditeurs et clients qui lisent une configuration JSON, la forme la plus courante est la suivante ; le nom des clés varie d'un logiciel à l'autre :
{
"mcpServers": {
"isofind-atlas": {
"type": "http",
"url": "https://atlas.isofind.tech/mcp"
}
}
}
Une fois le serveur ajouté, il suffit de poser la question : « Quelles valeurs de δ65Cu l'Atlas donne-t-il pour les porphyres cuprifères du Chili, avec leurs sources ? », « Convertis δ65Cu = 0,50 ‰ mesuré contre ERM-AE647 sur l'échelle NIST SRM 976 », « Écris un modèle IGL de réduction de Cr(VI) avec un facteur de l'Atlas ». L'assistant choisit les outils qu'il appelle.
Ouverte dans un navigateur, l'adresse renvoie une courte description du serveur et la liste de ses outils.
| Outil | Ce qu'il rend |
|---|---|
| Fiches de l'Atlas | |
search_ | gisements et sites contaminés trouvés par nom, pays, région ou élément, avec leur identifiant, sans valeur |
get_ | une fiche complète : chaque valeur avec son système, son incertitude, sa plage, le nombre d'analyses, le standard, le minéral et la publication source avec son DOI |
count_ | le nombre de fiches compatibles avec les valeurs mesurées d'un échantillon ; le classement complet reste réservé aux accès Atlas |
list_ | les systèmes isotopiques présents et leur notation exacte |
get_ | la distribution d'un système par famille de gisements, pays ou minéral : quantiles, effectifs, courbes |
get_ | les effectifs par élément et par famille, pays ou minéral : où l'Atlas a des données et où il en manque |
| Fractionnement | |
get_ | les données de fractionnement d'un élément, par processus |
search_ | les facteurs de fractionnement filtrés par élément, rapport, mécanisme, contexte, régime ou texte, avec leur citation |
| Standards | |
list_ | les standards d'un système, leur valeur sur l'échelle commune et la publication de chaque écart |
convert_ | une valeur δ passée d'un standard à un autre par la formule de composition exacte, à partir des seuls écarts publiés |
| Bases IGDB et modèles IGL | |
list_, get_ | les bases IGDB par système, leur empreinte SHA-256 et leur texte |
compose_ | une base IGDB composée selon des filtres, avec son adresse permanente |
search_, get_ | les modèles publiés de la bibliothèque, leur texte source, leurs bases et leur citation |
get_ | la référence du langage IGL, par thème, pour écrire ou expliquer un modèle |
| Versions | |
list_ | les versions figées et citables de l'Atlas |
get_ | le fil des nouveautés : publications intégrées, nouvelles fiches, corrections, modèles |
Aucun outil n'écrit quoi que ce soit : le serveur ne propose pas de contribution, de publication ni de modification.
Le serveur sert à répondre à des questions, pas à copier l'Atlas. Aux quotas du site, comptés par adresse réseau sur 24 heures (article 9 des conditions de l'Atlas), il ajoute ses propres limites pour la lecture des fiches et du fractionnement : 200 objets distincts par réseau et par 24 heures, 60 lectures par réseau et par heure, 30 fiches distinctes par conversation. Un assistant en ligne appelle depuis les adresses de son éditeur : la limite par réseau borne ce que cet assistant lit pour l'ensemble de ses utilisateurs. Les recherches rendent des identifiants, pas des valeurs. Le classement complet des sources compatibles demande, comme sur le site, un accès Atlas, dont le jeton de session peut être envoyé dans l'en-tête X-Atlas-Token.
IsoFind réserve les droits de fouille de textes et de données sur les valeurs de l'Atlas (directive (UE) 2019/790, article 4 ; conditions de l'Atlas, articles 7 à 9), sous réserve des exceptions que la loi rend impératives. Chaque réponse qui porte des valeurs le dit en clair, et l'en-tête TDM-Reservation: 1 (protocole TDMRep) le dit aux machines : les valeurs servent à répondre à la question de l'utilisateur, citées avec leur source ; elles ne peuvent servir ni à entraîner, affiner ou évaluer un modèle d'IA, ni à constituer un jeu de données, ni à copier l'Atlas, en tout ou en partie. Un réseau ou un assistant qui lit en masse peut être suspendu.
Ces mesures limitent ce qu'un assistant peut extraire et rendent la réserve explicite ; elles n'empêchent pas l'éditeur d'un assistant de conserver ce que celui-ci a reçu au cours d'une conversation.
Chaque valeur rendue porte sa source. Le serveur demande aux assistants de citer la publication de chaque valeur, avec son DOI quand il existe, de nommer l'Atlas IsoFind, et de donner la version de l'Atlas quand la reproductibilité compte. Il leur rappelle aussi qu'un site contaminé n'est pas une signature de gisement, qu'une plage n'est pas une moyenne, et que les conversions entre standards n'utilisent que des écarts publiés.
Les bases IGDB, sous licence CC-BY 4.0, et les modèles de la bibliothèque, publiés sous la licence de leur auteur, ne sont pas concernés par la réserve.
server/discover), et 2025-11-25, 2025-06-18, 2025-03-26, 2024-11-05, avec la poignée de main initialize.Le serveur compte ses appels par assistant (d'après le nom que le logiciel donne de lui-même), par outil et par jour. Rien n'identifie une personne : l'adresse réseau n'est gardée que sous forme d'empreinte, pour compter les réseaux distincts.
IsoFind réunit plusieurs services autour de la géochimie isotopique. L'Atlas rassemble des valeurs publiées sur les gisements, les sites contaminés et le fractionnement, consultables librement, avec plus de 2 500 fiches de référence en français et en anglais. Le logiciel IsoFind sert à travailler sur ses propres mesures, hors ligne. S'y ajoutent des outils en ligne gratuits, comme la conversion des standards, et deux formats ouverts, ISOF (Isotopic Secure Open Format) et IGL (Isotope Geochemistry Language).
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